Expositions


Alexx Boniki et Tom Cochien Résidence de création in situ

La Galerie Trampoline invite les illustrateurs TOM COCHIEN et ALEXX BONIKI en résidence de création
Du 09 au 30 mai.

Alexx Boniki & Tom Cochien sont deux illustrateurs qui travaillent parfois ensemble.
On peut trouver leur productions en ligne:
http://alexxboniki.tumblr.com/
http://tomcochien.fr/

Ils ont choisi LE BIOTOPE comme thème de création, afin de faire échos à notre projet de potager collaboratif dans la courette de La Galerie et on les en remercie.

La Galerie s’est donc transformée pendant 1 mois en une jungle urbaine enfumée qui à réjouis petits et grands

BIOTOPE :
Crasseux: Il fait moite et les lianes pourrissent.
Le Biotope est constitué d’organismes grouillants,
des siècles et des siècles pour en arriver là.
Les insectes vrombissent et se reproduisent à toute vitesse,
le feuillage des grands arbres ondule, et soudain, tout est calme.


Les rendez-vous d’Alexx et Tom :

JEUDI 09 MAI // de 18h30 / 21h : Soirée d’ouverture de la résidence
Concert de Mont Brillant & Köshrimp + vente de zines
PAF: 3 euros

SAMEDI 18 MAI
16h/18h : ATELIER fabrication d’arbres en carton +
18h/20h TOM ET ALEXX tiennent le bar
( RENCONTRE Posey avec les artistes )

JEUDI 30 MAI : VERNISSAGE BIOTOPE

Anne-Sophie Bocquier Résidence de création

La Galerie Trampoline invite la plasticienne ANNE SOPHIE BOCQUIER en résidence de création du 14 septembre au 28 octobre 2018.

« Les sculptures pour plantes que crée Anne-Sophie Bocquier sont une exploration sensible des formes et des couleurs, des formes architecturales, des formes-paysages jouant sur la variation des surfaces et des matériaux.
Il ne s’agit pas seulement de produire des objets, mais des lieux d’habitation du regard.
La tradition japonaise de l’ikebana, composé à l’origine pour consoler l’âme, se mêle à la culture spectaculaire et amnésique des architectures et paysages américains appartenant aussi bien à la réalité qu’à la fiction. En représentant une monumentalité miniaturisée, les sculptures pour plantes invitent au voyage sans objectif, à la projection vers un ailleurs et au désir d’évasion.  »

Premier RDV le 14 SEPTEMBRE pour le VERNISSAGE, ou vous pourrez découvrir  » Les sculptures pour plantes  » mises en valeur dans sa scénographie « Miami Bitch », ainsi que les croquis préparatoires de sa résidence de création à La Galerie Trampoline.

Atelier MODELAGE en compagnie de l’artiste : DIMANCHE 14 OCTOBRE de 14h30 à 17h00 // ATELIER MODELAGE EVENT

Finissage : Dimanche 28 octobre

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BARBARA HENRI / GASPARD LIEB : Un dimanche papier décontracté – Du 1er avril au 13 mai 2018

Dans le cadre de sa programmation LES MATÉRIALISTES, La Galerie Trampoline offre ses murs à GASPARD LIEB et BARBARA HENRI pour une création in situ autour du matériau papier.

Chacun à leur manière ils subliment ce matériau du quotidien avec une certaine poésie.

Elle en redonnant une nouvelle vie aux images des magazines, aux vieilles photos et prospectus en tout genre. Ses collages s’assemblent et s’accumulent pour raconter une autre histoire.

Lui, grâce à un joli coup de crayon et une imprimante. Il immortalise en version géante des figures légères empreintes de philosophie sur les murs de la ville. Parfois, comme pour la galerie, il se restreint à un espace fermé (et très petit) non sans une certaine ironie

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DAVID AGIUS – Exposition Référent Absent – du 20 oct au 20 déc 2017

Exposition + conférence à La Galerie Trampoline

Depuis une dizaine d’années, David Agius travaille sur la question particulière du seuil, cet objet paradoxal qui apparait comme une « limite marquant un passage vers un autre état, ou vers une situation nouvelle ». Au travers d’une pratique multidisciplinaire, il cherche ainsi à évacuer les questions propres au corps et à s’éloigner des horizons sensibles pour souligner de nouveaux lieux où l’humain n’a pas sa place. Se creuse ainsi un interstice désanthropomorphisé, uniquement intelligible, comme une frontière, une zone spécifique, un no man’s land qu’il a appelé « seuil ».
À la manière d’un scientifique, il met au point des expérimentations permettant de recréer les conditions d’apparition du seuil. Objet protéiforme, le seuil ne se limite pas aux carcans imposés par la morphologie humaine mais déborde, parfois même au-delà du sensible. Sa démarche artistique réside dans la création de protocoles techniques, alliant photographie, vidéo et installation, qui permettent à la fois l’émergence, le développement et la captation de seuils spécifiques, révélant de facto de nouveaux horizons sensibles.